
Save The Date !
Soirée Portes Ouvertes
Visitez l’école en soirée de 18h à 20h, assistez à des émissions TV et radio et remportez des cadeaux !
Rendez-vous le vendredi 5 juin.
École reconnue par l’État. Certification Journaliste reporter tous médias enregistrée au RNCP. Habilitation à recevoir les boursiers de l'enseignement supérieur.
Nos profs sont des journalistes professionnels en activité. Quand le prof est bon, l’étudiant est bon !
95% de nos étudiants trouvent un emploi 6 mois après leur diplômation dont 89,5% dans le journalisme
EDJ Alumni, c’est une grande famille. Nos anciens vous ouvrent les portes de leurs médias.
Nous vous aidons à intégrer le marché du travail : chaque année, nous obtenons plus de 250 stages et des contrats d'alternance dans les plus grands médias.
Tentez de remporter une bourse d'études pour financer entièrement votre 1ère année dans notre école, grâce au concours Sclavo et au concours Agéa.

Visitez l’école en soirée de 18h à 20h, assistez à des émissions TV et radio et remportez des cadeaux !
Rendez-vous le vendredi 5 juin.
L’EDJ de Nice propose des bachelors (bac+3) et des Mastères (bac+5) dans tous les domaines du journalisme !
Ce Bachelor s’adresse aux étudiants qui ont 1000 centres d’intérêt. L’information générale, c’est décider de ne pas choisir une spécialité, de garder l’esprit ouvert, de s’intéresser à tout. Il permet de devenir un journaliste professionnel en 3 ans.
Ce Bachelor s’adresse à tous les étudiants amoureux du sport et qui veulent faire de leur passion leur métier. Il permet de devenir journaliste sportif en 3 ans.
Ce parcours international permet de devenir journaliste international et bilingue en 4 ans en étudiant 1 an à l’étranger !
Ce Mastère s’adresse aux étudiants qui s’intéressent à tout et qui ne souhaitent pas choisir de spécialité. Il est adapté aux étudiants n’ayant jamais fait de journalisme.
Ce Mastère s’adresse aux étudiants amoureux du sport, qui souhaitent faire de leur passion leur métier. Il est adapté aux étudiants n’ayant jamais fait de journalisme.
Ce Mastère s’adresse à ceux qui aiment l’aventure, le voyage, la découverte d’autres cultures et qui ont un bon niveau d’anglais. Il est adapté aux étudiants n’ayant jamais fait de journalisme.


Quand je suis arrivée à Nice, à l'autre bout de la France, c'était un pari. Un pari contre la peur, contre le doute, contre l'idée que ce métier était "trop grand" pour moi.
Trois ans plus tard, je mesure le chemin parcouru. L'EDJ m'a appris un métier, mais surtout, elle m'a appris à me connaître.
Ce que l'EDJ m'a apporté, c'est une armure et une boussole. L'armure de la rigueur journalistique. Celle qu'on forge en rédigeant, en vérifiant, en recommençant cent fois. Et la boussole du sens pour savoir pourquoi on écrit, pour qui, et avec quelle honnêteté.
J'y ai découvert mon métier par le terrain, pas dans les manuels. Les stages, les rencontres, les erreurs surtout, m'ont formée. J'ai appris à décrocher un téléphone sans trembler, à poser une question quand tout le monde se tait, à trouver une accroche quand les mots refusent de venir. J'ai appris à tendre un micro, à monter un sujet, à chercher la vérité dans le détail. À comprendre que le journalisme n'est pas seulement un savoir-faire, mais une façon d'être au monde.
Mon bilan, c'est celui d'une apprentie qui n'a pas toujours eu confiance, mais qui n'a jamais cessé d'essayer. J'ai grandi à chaque reportage, à chaque montage, à chaque nuit passée à réécrire un texte. L'EDJ m'a offert un cadre exigeant, mais humain, où les erreurs sont des marches et non des murs.
La qualité de l'enseignement a répondu à mes attentes, parce qu'elle ne s'est jamais limitée aux cours. Ce sont les professeurs, les professionnels venus témoigner, les conseils glissés à la pause ou à la sortie d'un tournage, qui m'ont le plus marquée. Ils m'ont appris que le journalisme ne s'enseigne pas seulement, il se transmet. Aussi, elle m'a confrontée à la réalité: celle d'un métier difficile, changeant, parfois ingrat, mais profondément vivant. Chaque intervenant, chaque retour, chaque correction m'a rapprochée de la journaliste que je veux devenir.
Aujourd'hui, je me sens armée, mais pas invincible. Je sais que le monde du travail sera rude, qu'il faudra encore prouver, recommencer, apprendre. Mais j'ai désormais les outils et la force d'y croire. Parce que je ne me laisse plus freiner par la peur. Parce que j'ai compris que la passion peut être plus forte que le doute.
Ce pari de partir à Nice pour apprendre le journalisme, je crois qu'il nous a rendus plus forts. Peut-être pas encore vainqueurs, mais en route pour le devenir.

Le journalisme est un métier qui m'a toujours animée. Dès mon enfance, je m'imaginais dans ma chambre en train de préparer mes propres journaux. Intégrer une école de journalisme a donc représenté la suite logique de mon parcours scolaire. A l'EDI, j'ai véritablement découvert et appris le métier. Le choix du cursus « information générale » m'a permis d'aborder des thématiques d'actualité qui m'intéressent particulièrement et de comprendre les enjeux concrets liés à leur traitement. Les cours théoriques, quant à eux, ont renforcé ma culture générale, un socle indispensable pour comprendre le monde qui nous entoure et pour ensuite le raconter avec justesse et recul. L'un des points forts de la formation réside dans la place importante accordée à la pratique.
Dès les premiers mois, nous avons été confrontés au terrain, ce qui ne laisse pas d'autre choix que de se lancer. Cette immersion rapide m'a permis de dépasser mes appréhensions, de m'adapter et de prendre confiance en mes capacités. Enfin, les cours consacrés au savoir-être se sont révélés tout aussi essentiels : ils m'ont appris à adopter une posture professionnelle, à gérer le stress, à travailler en équipe et à développer une attitude adaptée aux différentes situations rencontrées dans le métier.

L’EDJ m’a appris le fonctionnement même du métier de journaliste et à avoir une certaine rigueur quotidienne. Les journées sont souvent longues puisqu’il faut s’informer sur l’actualité très tôt le matin avant de commencer son travail (son média réel, pour rester sur l’école) et finir tard pour anticiper ce qu’on est susceptible de traiter le lendemain. J’ai appris aussi que la réussite d’un jour n’était pas celle du lendemain. On peut très bien faire un média réel de télévision parfait un jour et être très très moyen le lendemain sur un média réel presse écrite par exemple. L’important est d’apprendre de ses erreurs, corriger ce qui n’allait pas pour faire mieux la fois d’après et pour passer à autre chose. On ne peut pas être excellent sur tous les supports mais l’EDJ m’a formé pour que je sois le journaliste le plus polyvalent possible et c’est principal selon moi. Ce métier nécessite de devoir passer rapidement d’un média à un autre, d’un format à un autre et d’un sujet à autre.

L'EDJ m'a tout apporté dans le journalisme. Avant d'intégrer l'école, je pensais déjà posséder certaines appétences, mais il n'en était rien. J'ai appris à manier tous les domaines du journalisme, comme la radio, la caméra ou encore le digital. J'ai appris à lire, à poser ma voix et à gérer la régie. Mais j'ai également appris beaucoup sur moi-même. J'ai appris la patience, la rigueur, le perfectionnisme et, surtout, l'importance de l'amitié et des liens que l'on peut créer par le biais d'une simple rencontre dans la rue. Après 3 ans passés ici, j'ai changé de A à Z, je ne suis plus la même personne. J'ai grandi, mûri et je me suis professionnalisée. Je peux maintenant dire que j'ai accompli chacun des objectifs que je m'étais fixés en arrivant ici : je ne suis plus une simple étudiante, mais une véritable journaliste. Je n'aurais pas pu espérer mieux comme enseignements, les professeurs étaient d'une pertinence exceptionnelle et de véritables journalistes formidables. De véritables mentors. Je suis totalement armée pour intégrer le marché du travail.
Merci pour tout Laëtitia et Stéphane !
Secrétariat: 04.97.08.28.28