
Save The Date !
Soirée Découverte
Dans une ambiance afterwork : visitez l’école, posez toutes tes questions et profitez d’un moment privilégié avec la team ! Ton prochain rendez-vous de 17h30 à 19h :
Rendez-vous le jeudi 25 juin.
École reconnue par l’État. Certification Journaliste reporter tous médias enregistrée au RNCP. Habilitation à recevoir les boursiers de l'enseignement supérieur.
Nos profs sont des journalistes professionnels en activité. Quand le prof est bon, l’étudiant est bon !
95% de nos étudiants trouvent un emploi 6 mois après leur diplômation dont 89,5% dans le journalisme
EDJ Alumni, c’est une grande famille. Nos anciens vous ouvrent les portes de leurs médias.
Nous vous aidons à intégrer le marché du travail : chaque année, nous obtenons plus de 250 stages et des contrats d'alternance dans les plus grands médias.
Tentez de remporter une bourse d'études pour financer entièrement votre 1ère année dans notre école, grâce au concours Sclavo et au concours Agéa.

Dans une ambiance afterwork : visitez l’école, posez toutes tes questions et profitez d’un moment privilégié avec la team ! Ton prochain rendez-vous de 17h30 à 19h :
Rendez-vous le jeudi 25 juin.
L’EDJ de Nice propose des bachelors (bac+3) et des Mastères (bac+5) dans tous les domaines du journalisme !
Ce Bachelor s’adresse aux étudiants qui ont 1000 centres d’intérêt. L’information générale, c’est décider de ne pas choisir une spécialité, de garder l’esprit ouvert, de s’intéresser à tout. Il permet de devenir un journaliste professionnel en 3 ans.
Ce Bachelor s’adresse à tous les étudiants amoureux du sport et qui veulent faire de leur passion leur métier. Il permet de devenir journaliste sportif en 3 ans.
Ce parcours international permet de devenir journaliste international et bilingue en 4 ans en étudiant 1 an à l’étranger !
Ce Mastère s’adresse aux étudiants qui s’intéressent à toute l’actu nationale et internationale. Il est adapté aux étudiants n’ayant jamais fait de journalisme.
Ce Mastère s’adresse aux étudiants amoureux du sport, qui souhaitent faire de leur passion leur métier. Il est adapté aux étudiants n’ayant jamais fait de journalisme.


Quand je suis arrivée à Nice, à l'autre bout de la France, c'était un pari. Un pari contre la peur, contre le doute, contre l'idée que ce métier était "trop grand" pour moi.
Trois ans plus tard, je mesure le chemin parcouru. L'EDJ m'a appris un métier, mais surtout, elle m'a appris à me connaître.
Ce que l'EDJ m'a apporté, c'est une armure et une boussole. L'armure de la rigueur journalistique. Celle qu'on forge en rédigeant, en vérifiant, en recommençant cent fois. Et la boussole du sens pour savoir pourquoi on écrit, pour qui, et avec quelle honnêteté.
J'y ai découvert mon métier par le terrain, pas dans les manuels. Les stages, les rencontres, les erreurs surtout, m'ont formée. J'ai appris à décrocher un téléphone sans trembler, à poser une question quand tout le monde se tait, à trouver une accroche quand les mots refusent de venir. J'ai appris à tendre un micro, à monter un sujet, à chercher la vérité dans le détail. À comprendre que le journalisme n'est pas seulement un savoir-faire, mais une façon d'être au monde.
Mon bilan, c'est celui d'une apprentie qui n'a pas toujours eu confiance, mais qui n'a jamais cessé d'essayer. J'ai grandi à chaque reportage, à chaque montage, à chaque nuit passée à réécrire un texte. L'EDJ m'a offert un cadre exigeant, mais humain, où les erreurs sont des marches et non des murs.
La qualité de l'enseignement a répondu à mes attentes, parce qu'elle ne s'est jamais limitée aux cours. Ce sont les professeurs, les professionnels venus témoigner, les conseils glissés à la pause ou à la sortie d'un tournage, qui m'ont le plus marquée. Ils m'ont appris que le journalisme ne s'enseigne pas seulement, il se transmet. Aussi, elle m'a confrontée à la réalité: celle d'un métier difficile, changeant, parfois ingrat, mais profondément vivant. Chaque intervenant, chaque retour, chaque correction m'a rapprochée de la journaliste que je veux devenir.
Aujourd'hui, je me sens armée, mais pas invincible. Je sais que le monde du travail sera rude, qu'il faudra encore prouver, recommencer, apprendre. Mais j'ai désormais les outils et la force d'y croire. Parce que je ne me laisse plus freiner par la peur. Parce que j'ai compris que la passion peut être plus forte que le doute.
Ce pari de partir à Nice pour apprendre le journalisme, je crois qu'il nous a rendus plus forts. Peut-être pas encore vainqueurs, mais en route pour le devenir.

L'EDJ m'a apporté l'amour de ce métier, mais surtout la rigueur indispensable au journaliste. L'école m'a donné les clés pour l'exercer et un lieu pour m'entraîner. La pratique au sein de l'établissement m'a fait progresser. J'ai appris à ne jamais baisser les bras grâce à la fréquence des journées MR, même lorsque je doutais de mes capacités. J'ai découvert le journalisme en étant rapidement plongée dans la réalité du terrain : apprendre en conditions réelles. Les récits, expériences et conseils des professeurs m'ont montré qu'il existait mille façons d'exercer ce métier. Au fil des années, j'ai acquis une méthode solide, et aujourd'hui, ces bases me permettent d'aller plus loin en étant créative. Je me sens plus confiante, plus précise et capable de travailler sur différents formats (même si j'ai mon favori). La qualité de l'enseignement a pleinement répondu à mes attentes, grâce aux journalistes passionnés. Aujourd'hui, je me sens armée pour intégrer le marché du travail et relever les défis de cette profession exigeante et passionnante.

L'EDJ m'a changé.
Elle m'a fait passer d'étudiant à jeune professionnel. Elle ne m'a pas simplement transmis les bases du métier : elle m'a aussi appris à vivre comme un vrai journaliste, grâce aux conseils des nombreux professeurs issus du métier, aux stages, et aux médias réels parfois difficiles mais formateurs. L'EDJ ne nous a pas menti. Du premier au dernier jour, elle nous a expliqué et montré la réalité du métier, à la fois ses côtés positifs mais aussi ses points négatifs, m'obligeant parfois à sortir de ma zone de confort. Mais surtout, elle m'a permise d'en apprendre plus sur moi-même : qui je suis et qu'est-ce que je veux vraiment. Pour toutes ces raisons, j'estime que l'EDJ m'a donné toutes les clés pour que je puisse me lancer dans le journalisme et affronter le marché du travail. La polyvalence de sa formation me permet d'affirmer qu'aujourd'hui, je suis prêt à être journaliste reporter tous médias. Ce pour quoi je me prépare depuis deux ans.

L’EDJ m’a appris le fonctionnement même du métier de journaliste et à avoir une certaine rigueur quotidienne. Les journées sont souvent longues puisqu’il faut s’informer sur l’actualité très tôt le matin avant de commencer son travail (son média réel, pour rester sur l’école) et finir tard pour anticiper ce qu’on est susceptible de traiter le lendemain. J’ai appris aussi que la réussite d’un jour n’était pas celle du lendemain. On peut très bien faire un média réel de télévision parfait un jour et être très très moyen le lendemain sur un média réel presse écrite par exemple. L’important est d’apprendre de ses erreurs, corriger ce qui n’allait pas pour faire mieux la fois d’après et pour passer à autre chose. On ne peut pas être excellent sur tous les supports mais l’EDJ m’a formé pour que je sois le journaliste le plus polyvalent possible et c’est principal selon moi. Ce métier nécessite de devoir passer rapidement d’un média à un autre, d’un format à un autre et d’un sujet à autre.
Secrétariat: 04.97.08.28.28